Pride est partout..c'est ça la performance!

 

Demandez à l'agronome avec Jonathan Klapwyk

« Mesdames, Messieurs, démarrez vos moteurs »
Doug Alderman, C.C.A.

Coordonnateur, agronomie et développement de marché

Assis ici, en ce dimanche après-midi, pour écrire cet article, en attendant que la course d’autos de la coupe Nextel débute, je ne peux m’empêcher de penser aux ressemblances entre la préparation d’une voiture pour la course et celle d’un semoir pour la période des semences. Les deux exigent une bonne mise en place et une bonne préparation, avec des arrêts et des réglages à faire selon le circuit ou dans notre cas, selon les conditions aux champs. Bien que les producteurs ne puissent contrôler la température, ils peuvent contrôler la condition de leur semoir.

Un semoir bien réglé assurera un espacement uniforme des grains afin d’obtenir des plants à une distance aussi régulière que celle de piquets de clôture. Une population où les plants sont à distance égale réduit la concurrence entre eux pour qu’ils profitent de la lumière pour faire du maïs grain. Les doubles, les triples et autres, peuvent aboutir sur une perte du potentiel de rendement. La recherche indique que l’augmentation d’un pouce de l’écart type de la distance entre les plants résulte en une perte de rendement allant jusqu’à 2.5 boisseaux par acre. Qui plus est, des études démontrent qu’un champ, où l’émergence n’est pas uniforme, peut voir son rendement affecté négativement de 15 à 20 %. Les plants qui démontrent un retard d’une ou deux feuilles durant toute la saison ne produiront généralement pas un épi récoltable. Pour tous les semoirs, il importe qu’à chaque rang les unités fonctionnent à une profondeur constante. Un contrôle irrégulier de la profondeur ou un contact inadéquat entre le sol et le grain peut causer une émergence irrégulière. Peter Thomison, un agronome de l’État d’Ohio maintient que : « Les vitesses d’ensemencement dépassant 6 mph et un manque d’entretien et de réglage du semoir sont les principaux responsables de la distance inégale des plants dans un rang. »  

Voici quelques trucs pour améliorer l’uniformité de l’emplacement des grains durant l’ensemencement:

·         PREMIÈREMENT, assurez-vous que le châssis du semoir est au niveau et qu’il est attaché au tracteur à la bonne hauteur. Il s’agit probablement là d’une des plus importantes vérifications, car cela aura un impact direct sur la pression descendante des unités et de la fermeture adéquate du sillon des grains. Sans cela, vous verrez un placement irrégulier des grains.

·         Évitez les multiples passages pour herser et le hersage de sols humides.

·         Répartissez les résidus également sur la surface des rangs.

·         Avec les semoirs à plaques, agencez la grosseur du grain à la bonne dimension de la plaque.

·         Les semoirs à doigts cueilleurs devraient faire l’objet d’une vérification pour l’usure sur la plaque arrière et la brosse. Utilisez une jauge pour vérifier la tension sur les doigts et pour les serrer correctement.

·         Vérifiez les signes d’usure sur les ouvre-sillons à deux disques et les tubes à semences.

·         Assurez-vous du bon réglage du pignon de la transmission du semoir.

·         Vérifiez le degré d’usure des chaînes, les maillons à articulations rigides, de même que les pneus dont la pression est hors norme.

·         Lubrifiez toutes les chaînes et les graisseurs.

·         Assurez-vous que les tubes à semences sont propres et non obstrués.

·         Nettoyez les tubes capteurs si le semoir est équipé d’un appareil de surveillance.

·         Assurez-vous du bon alignement des coutres et des ouvre-sillons.

·         Sur les semoirs à air comprimé, agencez la pression d’air au poids de la semence utilisée.

·         Assurez-vous que les roues de pression sont réglées pour fermer le sillon d’ensemencement.

·         Durant l’opération, vérifiez la profondeur de la semence et son contact avec le sol.

·         Semez à une vitesse entre 4,5 et 5,5 mph.

·         En situation de semis direct ou de travail minimum du sol utilisez un « fouet » pour disperser les résidus hors du sillon afin d’obtenir un bon contact sol/semence. Ces méthodes culturales peuvent donner lieu à une émergence inégale de la semence lorsque les résidus de cultures sont dispersés de façon variable dans le champ. Cela donne lieu à des endroits qui demeurent plus froids et plus humides que d’autres.

·         D’un jour à l’autre, d’un champ à l’autre, réglez la profondeur et la tension des coutres pour semis direct.

·         Assurez-vous que le coutre, aligné avec l’ouvre-sillon, ne coupe pas plus profondément que ce qui est requis pour la semence.

La préparation soignée du semoir peut être le plus gros facteur pour obtenir d’une émergence uniforme. La gestion du temps utilisé avant de semer peut aussi jouer un rôle critique dans le même but. Si le champ est laissé trop inégal, si les résidus sont accumulés ou si la compaction de la surface n’a pas été suffisamment diminuée, même le semoir à maïs le mieux préparé ne pourra fournir le résultat souhaité. Le compte à rebours de la course printanière a débuté. Votre équipement est-il en ordre pour prendre le départ? ■

Références:  Purdue Extension Bulletin AGRY-91-01, «Stand Establishment in Corn»; chapitre 36, «Effects of Uneven Seeding Emergence in Corn», dans le National Corn Handbook.  Tips to Reduce Planter Performance Effects on Corn Yield AGF-150-01 Greg La Barge Extension Agent, Ohio State University; Extension Dr. Peter Thomison Extension Specialist; Agronomy Guide for Field Crops Publication 811, Pride Seeds Agronomy.
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Échos du champ Des résultats constants aux essais et dans les parcelles conduisent à des performances constantes
Fred Sinclair, directeur, développement de produit

Les tests à la ferme et les essais au champ offrent aux producteurs l’occasion d’évaluer les nouvelles technologies et le nouveau matériel sans faire de gros investissements. Les tests à la ferme sont particulièrement importants parce que chaque ferme possède ses propres besoins. Par l’utilisation d’une forme ou d’une autre de programme de testage à la ferme, le producteur peut se faire une bonne idée de ce qui fonctionnera chez lui. Cela étant dit, il existe aussi d’autres raisons de chercher l’information ailleurs que sur sa propre ferme. Nous y reviendrons plus loin.  Beaucoup de producteurs font un excellent travail pour mettre en place des parcelles. Pour soutenir leurs efforts en ce début de saison, voici quelques trucs.

·         Respecter les limites du champ. Pour obtenir des résultats précis de l’investissement consenti pour effectuer des tests à la ferme ou côte à côte, assurez de comparer des pommes avec des pommes. Toutes les parcelles devraient être situées dans des champs où l’essai visé est traité comme une seule unité année après année. Cela inclut la même culture, les mêmes herbicides, la même fertilisation, le même programme d’application de fumier, ainsi que les mêmes pratiques agronomiques. Cela permettra d’éviter qu’aucune variation sous-jacente, résultant des années précédentes, ne fasse varier les résultats de la saison courante.

·         Gérer la variation à l’intérieur du champ.
La variation au champ peut affecter seulement une ou deux variétés lors d’un essai pour aboutir sur des résultats incorrects. Là où c’est possible, les parcelles devraient être situées perpendiculairement aux sources connues de variation potentielle comme : le drainage, le travail du sol, d’anciennes refentes, des rigoles ou des dépressions qui coupent la surface d’essai. Le but est de réduire la variation sur toute la parcelle ou, là où la variation ne peut être éliminée, au moins la répartir également sur tous les traitements.

Il faudrait éviter de placer des parcelles là où il y a compaction, une pression des mauvaises herbes, un changement dans le pH du sol, etc. Essayez d’éviter les bords de champs, les extrémités de champs des années précédentes, etc. Laisser une bonne lisière sur le périmètre du champ éliminera quelques problèmes imprévus (des années précédentes) le long des champs et des clôtures.

·         Utiliser des pratiques d’application constantes. L’application des intrants sur toute la parcelle devrait être accomplie aussi précisément que possible. Cela permettra de réduire le potentiel d’introduire une variation dans la parcelle due au fait qu’un ou quelques traitements reçoivent plus ou moins de fertilisant, ou un taux plus élevé ou moins élevé d’herbicide, etc., que les traitements adjacents. Si possible, appliquer les intrants perpendiculairement aux variétés de la parcelle. Bien que cela soit difficile à faire lors d’applications en postlevée, cela assurera l’égalité de toute erreur d’application sur tous les traitements.  

·         Utiliser des lisières de vérifications. Si les parcelles contiennent plus de 3 ou 4 variétés de large, une lisière de vérification devrait être placée entre chacune pour mesurer s’il y a variabilité, et si c’est le cas, afin d’aider à faire des réglages sur les résultats.    

·         La simplicité et la précision sont de mise au moment d’aménager la surface des essais aux champs. Des pratiques de cultures et un plan, constants durant toute la saison, donneront des résultats qui compenseront l’effort fourni.

Bien que les essais à la ferme soient bons pour constater les faits sur place, l’analyse du niveau de qualité d’un hybride repose beaucoup sur le nombre de comparaisons qu’il a subies sous différentes conditions.

Dues à la variabilité de la température et à l’incapacité  de prédire les situations météorologiques, de même que les stress de la culture, l’utilisation de données provenant de l’extérieur du conté présente certainement un avantage au moment de prendre une décision. Dans la plupart des cas, les problèmes de température ou de parasites qui surviennent au cours de la saison dans un rayon allant de 80 à 120 km d’un champ donné, sont susceptibles de l’affecter l’année suivante. Faute d’avoir un bon moyen de savoir ce qui arrivera dans un champ donné, la meilleure façon de choisir les intrants est de faire la moyenne des résultats d’un grand nombre d’essais, tenus sur une grande surface, tout en incluant les conditions qu’il est raisonnable d’attendre pour ce champ cette année.     

Il est faux de croire que seules les comparaisons effectuées sur la ferme peuvent être utiles. Pour obtenir de l’information à valeur prédictive raisonnable, nous devons utiliser les résultats en provenance de différentes sources. Des résultats dont nous ferons la moyenne à partir de plusieurs essais, effectués à plusieurs endroits, sur plusieurs années. Cela nous permet de voir comment les hybrides réagissent sous des conditions qui peuvent différer de celles vécues en un seul lieu. 

Présentement, nous avons une excellente occasion puisque notre gamme de produits offre des hybrides de maïs et des variétés de soya qui couvrent plusieurs maturités, avec des technologies qui vont à presque toutes les situations. Nous avons une gamme complète de produits à offrir aux producteurs. Elle comprend: du conventionnel, du Bt, du Roundup Ready, du Liberty Link, du Roundup Ready Bt, du nouveau G3 Roundup Ready, de la résistance à la pyrale et à la chrysomèle, du Poncho 250 et 1250 tout à l’intérieur ou sur la semence.

Que le client veuille des semences de soya, de fourrage, de maïs grain ou ensilage, Semences Pride peut lui fournir un produit qui conviendra à sa ferme. Les essais à la ferme constituent un moyen d’entrer sur la ferme et de grossir votre chiffre d’affaires auprès du client désireux d’en faire.■

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Référence: Modern Corn and Soybean Production, Agronomy Guide for Field Crops, Pride Seeds.

Surveillance des grains entreposés à la ferme

Doug Alderman, CCA - ON Coordonnateur, agronomie et développement de marché

La récolte volumineuse de l’automne dernier a obligé beaucoup de producteurs à entreposer leur maïs dans des silos. Une bonne quantité de maïs a été entreposée dans ces silos à 17 % d’humidité ou moins… ce qui est bon pour les coûts de séchage. Toutefois, il ne faudrait pas oublier l’aération de ce maïs, surtout là où les températures extérieures ont varié dramatiquement au cours des deux derniers mois. On rapporte déjà quelques exemples de détérioration du maïs grain dans des silos du Michigan. Le contenu des silos peut se détériorer rapidement sous les conditions vécues cet hiver. La question est de savoir comment votre grain entreposé se comporte.

Parce qu’on l’utilise régulièrement, le maïs grain entrant dans les rations des animaux fait l’objet d’une surveillance constante. Toutefois, il faut se souvenir de surveiller les silos qui n’ont pas été touchés de l’hiver. Une surveillance étroite des silos d’entreposage permettra aux producteurs de détecter les signaux d’avertissement de problèmes potentiels de détérioration. Le producteur pourra prendre les mesures afin de limiter la perte de qualité. 

Durant l’hiver, le grain devrait faire l’objet d’une vérification hebdomadaire et le ventilateur devrait fonctionner périodiquement par beau temps, pour une journée ou deux, quand la température extérieure est voisine de celle du grain. De grands écarts de température aboutissent sur de la condensation dans le grain froid.

Qu’est-ce qui se passe dans le silo?

Les différences de température dans un silo à grain font que l’humidité migre des endroits plus chauds vers les plus froids. La figure 1 montre le déplacement de l’humidité dans le silo quand les temps plus froids causent des différences de température.

L’air chaud qui monte au centre du silo se refroidit quand il atteint le grain froid près de la surface. L’humidité de l’air s’y condense et provoque la détérioration rapide du grain quand la température extérieure se réchauffe. Dans ce genre de situation, il vaut mieux pousser l’air chaud vers le haut pour le sortir du silo plutôt que de le tirer vers le bas à travers le reste du grain. L’humidité peut aussi migrer vers le grain plus froid, près de la paroi du silo, durant les températures froides hivernales. Il est aussi possible d’avoir une migration de l’humidité vers l’intérieur si la température extérieure est plus chaude que celle du grain.    

Le processus de réchauffement du grain…

Si le grain a été refroidi jusqu’à -1 °C et que l’on compte le garder jusqu’en juillet, il est souhaitable de le réchauffer à des températures variant de 10 °C et 16 °C pour la mi-juin. Faire fonctionner les ventilateurs jour et nuit par beau temps, lorsque la température moyenne sur 24 heures est de 12 °C plus chaude que celle du grain, est le meilleur moyen de réchauffer le grain. Typiquement, nous pouvons commencer ce processus autour de la mi-mars à la fin mars, selon les prévisions de la météo. Le ventilateur devrait fonctionner continuellement quand la température quotidienne minimum est environ la même que celle de l’air à la sortie du silo.

 

Lorsque la température augmente jusqu’au nouveau niveau, attendez que la température extérieure se réchauffe d’un autre 6 °C pour la faire monter de nouveau. Le producteur peut s’assurer que l’aération est complète en utilisant un thermomètre ou en vérifiant la température du grain déchargé à partir du centre de la trémie. À chaque étape, assurez-vous de porter la température de tout le silo à la hauteur désirée. Si le ventilateur est arrêté avant que tout le silo soit réchauffé, il pourrait se former de la condensation à l’interface des parties les plus chaudes et les plus froides du contenu du silo. Cela cause de la détérioration quand cela dure plusieurs jours. Plus les différences de température sont grandes, plus grande est la détérioration. Pendant les périodes chaudes de l’été, où l’humidité est élevée, si le grain est entre 10 °C et 16 °C et que le conduit ou la chambre est ouverte, il pourrait y avoir condensation dans ce grain plus froid. Cela pourrait conduire à de la perte autour du conduit.

Liste de surveillance du silo:

·         Faites fonctionner votre ventilateur d’aération.

·         Regardez à l’intérieur du silo à partir de la porte d’inspection du toit. Recherchez des signes d’humidité sur le côté interne du toit. Si vous constatez la présence de gouttelettes d’eau ou de cristaux de glace, aérez le silo. Le grain est à l’origine de cette humidité qui a été transportée vers le sommet du silo pour se condenser sur le métal du toit. D’autres signes de condensation sont : du grain croûté, habituellement au centre de la surface du silo; du grain humide et gluant; de la glace ou de la gelée accumulée sur le grain, spécialement sous la surface du toit, près des trappes et des bouches de ventilation; ou si le grain est froid près de la paroi du silo, souvent du côté nord; de même que du grain qui a chauffé.

·         Faites fonctionner le ventilateur si une légère couche de neige s’est infiltrée sur le sommet du silo. Elle sera dissipée en vapeur d’eau inoffensive. S’il y a des quantités de neige beaucoup plus grandes, pelletez-les.

·         Sentez le grain. Une odeur de moisi indique le début d’un problème d’entreposage. Une odeur de fermentation ou une odeur de suri pointe vers un sérieux problème. L’air devrait sentir la même chose que le grain propre.

·         Comparez la pression statique ou la pression lorsque le ventilateur fonctionne dans la chambre de répartition d’air sous le plancher d’aération par rapport à la dernière inspection. Une diminution ne devrait susciter aucune inquiétude. Une augmentation indique que quelque chose a fait augmenter la résistance de l’air durant son passage dans la masse de grain. Poussez votre enquête plus loin.

·         Utilisez une tige longue et petite de diamètre pour détecter le problème. Piquez la masse de maïs à plusieurs endroits pour trouver des endroits durs, compactés ou humides.   

·         Prenez note de la température du grain. Attachez un thermomètre au bout d’une tige de métal pour détecter les points chauds, ou pour inscrire la température de l’air au moment d’entrer dans le grain. Le thermomètre peut être laissé à une profondeur de 2,4 mètres (8 pieds) afin d’obtenir une lecture hebdomadaire de température. Une augmentation de 3 à 4 degrés indique un problème potentiel, vérifiez la température quotidiennement.

·         Entrez dans un silo seulement si vous en connaissez l’histoire, le moment où il a été rempli ou vidé, et quand d’autres personnes savent où vous êtes.

·         Éteignez toujours les équipements de déchargement avant d’entrer dans un silo.

·         Surveillez la présence de poussière ou de moisissure dans le silo, vous pourriez avoir besoin d’un masque.

·         Essayez de détecter tout signe de la présence d’insectes. 

·         Tenez des notes dans votre carnet d’inspection afin de les comparer à celles de vos prochaines lectures.

 

Pour les producteurs ayant des silos sans système d’aération, surveillez le grain de la façon décrite précédemment. S’il y a des signes de détérioration, il sera nécessaire de sortir le grain le plus tôt possible afin d’arrêter son progrès. ■

Références: Iowa State University Extension; OMAFRA publication 811; Communication and Educational Technology Services, University of Minnesota Extension Service; NDSU Agriculture Communication Article, Dec. 2004; Pride Seeds Agronomy.

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La luzerne et la survie à l’hiver

Fred Sinclair, C.C.A. (ON)

Directeur de développement de produit Semences Pride

La survie de la luzerne à l’hiver dépend de facteurs de gestion que l’on peut contrôler et d’autres de nature environnementale qui sont incontrôlables. Ces derniers incluent la quantité de neige couvrant le sol, la température et les fluctuations de température.

L’âge des plants peut être un facteur très important dans la survie de la luzerne à l’hiver. Les jeunes plants tolèrent mieux le stress que les plants plus vieux puisqu’ils tendent à être moins infestés par la maladie et qu’ils ont été exposés à moins de dommage physique.

Régulièrement, les champs de plantes fourragères devraient faire l’objet d’analyses de sol pour y appliquer annuellement les quantités de fertilisants recommandées, avant la période de repos de septembre. Un faible niveau de potassium dans le sol est l’une des causes les plus importantes menant à la perte d’un peuplement. De faibles niveaux de potassium empêchent la plante d’emmagasiner les hydrates de carbone dans les racines ce qui contribue à une meilleure capacité de résister à l’hiver. Cela est particulièrement vrai dans les sols limoneux et sablonneux. Habituellement, ces sols exigent un apport supplémentaire en potassium à moins qu’ils n’aient été amendés par des apports suffisants en fumier ou en fertilisants. Les sols argileux possèdent un très bon potentiel pour suppléer au besoin en potassium et peuvent très souvent subvenir aux besoins des plants de luzerne.

La luzerne va mourir dans un sol mal drainé. Au cours des derniers mois d’hiver et tôt au printemps, dans les sols humides, la luzerne est beaucoup exposée au déchaussage. Parfois, le déchaussage casse la racine principale, mais plus souvent il arrachera la couronne du sol pour l’exposer aux vents desséchants et aux blessures mécaniques durant la récolte. Souvent, la maladie envahira la racine affaiblie et le plant mourra durant l’été.

L’humidité excessive à la surface et dans le sol peut conduire à la formation de couches de glace. Cela arrive fréquemment dans les baissières, en même temps que le dégel. Une situation que l’on a constatée durant tout l’hiver dans certaines régions cette année. Les couches de glace contribuent au dommage causé par l’hiver en étouffant les plants et en facilitant un refroidissement rapide du sol. Vu que la glace conduit mieux la chaleur que l’air, les couches de glace peuvent mener à un refroidissement et à de basses températures du sol. Des niveaux élevés d’humidité dans le sol à l’automne peuvent aussi réduire le durcissement et prédisposer la luzerne au dommage hivernal.

Habituellement, le drainage souterrain réglera un problème de surplus d’eau. Maintenant, beaucoup d’hectares de luzerne sont cultivés avec succès sur des terres que l’on croyait trop humides. Les régions très au niveau peuvent nécessiter des fossés pour éliminer l’eau de surface en hiver lorsque le sol est gelé, à défaut de quoi la glace formée peut étouffer la plante même si le sol a été drainé au moyen de drains souterrains.   

D’autres facteurs peuvent avoir un effet sur la rusticité de la plante comme la hauteur de coupe, le nombre de coupes et le temps de repos accordé à la plante l’automne, connu sous le nom de période critique pour la récolte automnale.

Habituellement, le signe le plus hâtif de dommage par le gel apparaît dès que la plante commence à verdir. Cela peut varier d’une année à l’autre et selon la région, mais habituellement la régénération commence au milieu d’avril. Pour évaluer le dommage causé par l’hiver, comptez le nombre de plans par pied carré à plusieurs endroits. Déterrez des plants représentatifs à ces endroits pour en évaluer la santé et la vigueur de la couronne et de la racine principale. Les endroits, où la régénération s’effectue plus lentement, peuvent avoir des boutons qui sortent tout juste de la dormance. Ces populations pourraient encore être vigoureuses et productives.  D’autres ayant subi suffisamment de dommage par le froid tard en hiver peuvent afficher des signes de dépérissement. Coupez la racine principale en deux pour juger de sa santé. Une racine en santé est blanc crème et possède une texture ferme. Les plants affectés par le gel affichent des racines principales bronzées ou jaunes. Leurs tissus sont d’une texture molle et mouillée qui s’effiloche en filaments jaunes ou bruns.

Portez une attention particulière au premier pouce ou pouce et demi de la racine sous la couronne. Une deuxième inspection de 7 à 10 jours plus tard vous indiquera s’il y a croissance ou décroissance.

Si une population a été improductive pour plus d’un an vous ne pourrez réensemencer ce champ en luzerne. Dans ce cas, vous aurez peut-être à changer de champ et remplacer cette population de luzerne par du maïs ou du soya. Voilà une situation où le maïs Roundup Ready fonctionne bien pour éliminer ce qui reste des graminées dans le champ dévasté par le gel d’hiver. De plus, le champ, où se trouve la luzerne tuée par le gel, a probablement un taux élevé de fertilité ce qui fait du maïs un bon choix de rotation. Les champs sortant d’une culture Roundup Ready représentent aussi de bons choix pour ensemencer de la luzerne puisqu’ils présentent moins d’inquiétudes concernant les résidus de pesticides.

Pride possède d’excellents hybrides de maïs à considérer dans les situations de réensemencement. Si le réensemencement s’effectue dans un champ où la luzerne a été détruite par le gel d’hiver, recommandez à vos clients d’utiliser de la semence traitée au Poncho 250 compte tenu des chances accrues d’avoir de fortes pressions d’insectes comme le ver fil-de-fer et les larves. Voici deux tableaux pour aider à prendre la décision de laisser la culture en place ou de labourer le champ et le réensemencer.

Décision relative à la luzerne:
Nombre minimum de plants de luzerne en santé par pied carré pour obtenir un champ acceptable

                                            Nombre de plants
                              Plants/m2                   Plants/pi2

Nouvelle semence   215                                         20+

An 1                        129-215                                   12-20

An 2                        86-129                                     8-12

An 3 et plus             54                                             5  

Table 5-16 Agronomy Guide for Field Crops - Publication 811

Lorsque vous observez les plants ou les tiges, le décompte des tiges est plus précis que celui des plants. Notez que lors d’une évaluation hâtive au printemps, il se pourrait que vous ne puissiez compter que les couronnes.

 

Décision relative au BLÉ D’HIVER:

L’évaluation du potentiel de rendement à partir de différentes densités de population

            Nombre de plants                            Date d’ensemencement
                                                                           Rendement: t/ha  (boiss./ac)

Par mètre              Par pied     % rend.                                             
de rang                  de rang     potentiel             Oct. 5      Oct.15
 

   66                         20 (1)            100                    5.34 (80) 4.84 (72)

   33                         10                   95                     5.11 (76) 4.57 (68)

   23                         7                     90 (2)               4.84 (72) 4.37 (65)

   20                         6                     85                     4.57 (68)  4.10 (61)

   16                         5                     80                     4.30 (64)  3.90 (58)

Référence : Smid, Ridgetown College, University of Guelph, 1986-90. 
Nota : en référence au tableau précédent :
1)       population complète
2)     23 plants/m (7 plants /pi) de rang, en santé et bien répartis, fourniront 90 % du potentiel de rendement et ne nécessitent pas de réensemencement. Un champ avec une moyenne de 23 plants/m (7 plants/pi) de rang dont la répartition n’est pas relativement uniforme, ou comptant des plants sévèrement endommagés par le déchaussement ou autres blessures ne fournira pas un rendement satisfaisant. Dans ce cas, envisagez de réensemencer.

(2)                 C’est important de prévoir un programme plus agressif de maîtrise des mauvaises herbes si les populations de blé sont de faibles densités ou manquent de vigueur. Dans ce cas, vous serez probablement confronté à une plus grande concurrence des mauvaises herbes.La population qui a survécu devrait être raisonnablement uniforme.

Références:S.R Bowley and HWright OMAFRA- Factsheet 91-072 November 1991; Department of Agronomy, Iowa State University- Steve Barnhart; Pride Seeds Agronomy.

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De meilleures racines, des plants plus forts,
et la puissance pour offrir des rendements!

L’introduction récente de « La puissance à trois », qu’apportent les hybrides Pride G3 à caractères combinés triples, marque le début d’une nouvelle ère en ce qui a trait au potentiel de rendement.

Cet article fournit un résumé des bénéfices des hybrides Pride G3 pour les producteurs. Cet hiver et ce printemps constituent un excellent temps pour les positionner auprès de vos clients. Les hybrides Pride G3 vont comme un gant à beaucoup d’entreprises. Cela inclut les producteurs désireux d’être les premiers dans le voisinage à essayer les nouvelles technologies. Comme nous le rapportent quelques membres de l’équipe de vente, l’attrait de la nouvelle technologie a conduit à des commandes sur quelques fermes.

 Rappelons que les hybrides Pride G3 combinent, le YieldGard Plusmd, pour la maîtrise de la pyrale et de la chrysomèle du maïs, la souplesse de la maîtrise des mauvaises herbes du Roundup Readymd, de même que les bénéfices du Ponchomc 250. Les hybrides Pride G3 reposent sur la meilleure génétique possible dans chaque plage de maturité. Cela signifie que présentement, les trois hybrides G3 offrent une performance potentielle très élevée grâce à Pride. 

 Le rendement… tout est dans les racines
Fred Sinclair, directeur du développement de produit chez Semences Pride note : « La théorie soutenant la valeur des hybrides Pride G3 pour les producteurs est bien simple, plus le plant de maïs possède un bon système racinaire du début à la fin de la saison, plus il sera fort, spécialement sous des conditions de stress, incluant la sécheresse. Il en résulte un potentiel de rendement plus grand. »

Sinclair poursuit : « Le YieldGard Plus protège le système racinaire au complet ce qui lui permet de croître sans inhibition, toute la saison, pour trouver l’eau et les nutriments. » Les plants sans protection ou n’ayant que celle d’un insecticide au sol, peuvent souffrir d’un système racinaire confiné à la surface du sol où les insectes qui y vivent, comme la chrysomèle des racines, peuvent se nourrir des racines et réduirent le potentiel de rendement. Les hybrides Pride G3 munis du YieldGard Plus et du Poncho 250, offrent l’occasion d’augmenter le potentiel de rendement même sous des conditions stressantes, incluant la sécheresse, grâce à leur protection du système racinaire.

Là où l’on cultive maïs sur maïs, Sinclair nous dit que les essais ont démontré un bénéfice moyen de 14 boisseaux à l’acre comparativement aux hybrides conventionnels. Au cours de la dernière année, les recherches américaines ont aussi démontré un bénéfice moyen de 10.9 boisseaux à l’acre dans toute la zone de culture du maïs. Ce résultat est allé jusqu’à 16 boisseaux à l’acre sous des conditions sévères de sécheresse comparativement à des hybrides traités avec un insecticide comme Force.  

Les hybrides Pride G3 trouvent leur place sur beaucoup de fermes 

1.      Chez les producteurs qui cultivent maïs sur maïs et qui utilisent un insecticide au sol, les hybrides Pride G3 offrent l’occasion d’obtenir une maîtrise supérieure des insectes à un coût moindre à l’acre. Cela, sans compter les bénéfices de la sécurité, personnelle et environnementale, découlant du fait de ne pas avoir à manutentionner un insecticide au sol. De plus, YieldGard Plus protège le système racinaire au complet pour une réduction maximale du stress et une assimilation optimale des nutriments.

2.     Chez les producteurs utilisant les hybrides RR/Bt, pour un ajout modique au coût, les hybrides Pride G3 offrent le bénéfice de la présence d’un troisième gène, tolérant au stress de la racine, sans compter l’avantage supplémentaire du Poncho 250. Ce dernier est inclus dans le prix de tous les hybrides Pride G3.

 3.    Chez tout producteur désireux d’accroître son rendement à l’acre, sur le marché actuel, les hybrides Pride G3 offrent l’assurance la plus complète de rendements supérieurs, car ils diminuent le stress relié à l’environnement ou aux insectes. Le résultat se résume à de meilleures racines, des plants plus forts et la capacité de donner un rendement supérieur.

 Surveillez la croissance des hybrides Pride G3 à prideG3.com
Toute la saison, surveillez la croissance des hybrides Pride G3 à différents endroits partout au Québec et en Ontario. Visitez régulièrement notre nouveau site Web prideG3.com pour suivre du début à la fin, la comparaison entre les hybrides Pride G3, les hybrides conventionnels, et les hybrides à caractère génétique simple, sur toutes nos parcelles. ■

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Échos du champ – Les populations de maïs et
de soya et le réensemencement

Fred Sinclair C.C.A. (ON) Directeur, développement de produit

Les prix des produits de base compressent les profits.  Cette année, plus que jamais, il importe de maximiser les profits tout en minimisant le coût des intrants.  Parfois, cette tâche est plus difficile selon ce que mère Nature nous impose, incluant des conditions qui nécessitent un réensemencement.  Chaque année, nous recevons des questions à savoir si un champ doit être réensemencé ou pas.  Personne ne souhaite replanter à moins que des rendements additionnels puissent être obtenus pour compenser les coûts reliés au réensemencement d’une culture donnée.  En fait, dans plusieurs cas, il n’est peut-être pas nécessaire de réensemencer le maïs ou le soya.   

En réalité, il n’existe aucune formule magique pour aider à prendre la décision de réensemencer.  Chaque cas doit être étudié individuellement.  La première étape consiste à examiner la population restant dans un champ donné.  Cherchez la cause de sa réduction.  Vérifiez l’uniformité de la grosseur des plants, de leur santé et leur distribution comme suite au dommage.  Prenez en considération l’herbicide et le programme de fertilisation qui ont peut-être déjà été utilisés.  Quelle population souhaitons-nous?  Quelle est la date du premier ensemencement et à quelle date aurait lieu le réensemencement?

 Le maïs
Regardez de près le point de croissance du plant en le séparant sur la longueur.  Si le tissu est ferme et de couleur pâle, il survivra probablement.  Est-ce qu’il s’agit d’un hybride flexible dont l’épi s’adapte pour compenser davantage que d’autres hybrides, lorsque la densité de population est plus faible?  Notez du fait que le maïs réensemencé tard en mai aura généralement un taux d’humidité plus élevé à la récolte.  Cela pourrait occasionner des coûts plus élevés pour le séchage.

On évalue la perte de rendement à 2%, si le champ démontre plusieurs manques sévères de 12 à 36 pouces.  Si les manques sont plus grands, soit de 4 à 6 pieds, attendez-vous à une réduction du rendement de 5 à 6% comparativement à un champ de densité uniforme.  

 Les tableaux suivants aideront à déterminer le nombre de plants dans la population:
Le tableau indique la longueur de rang requise pour équivaloir à un millième d’acre (1/1000).  Comptez le nombre de grains ou de plants, sur plusieurs des distances indiquées, selon la largeur entre les rangs.  Faites la moyenne de vos résultats pour obtenir un échantillon représentatif, puis multipliez cette moyenne par 1000 et vous obtiendrez une bonne évaluation du nombre de plants ou du taux d’ensemencement à l’acre : 
Distance en pieds pour déterminer la surface

 Largeur du                   Longueur du rang (pi-po)
rang en pouces           
(égal à 1/1000 d’acre)

        15”                                      34’10”
        20”                                      26’2”
        30”                                      17’5”
        32”                                      16’4”
        34”                                      15’5”
        36”                                      14’6”
        38”                                      13’9” 

Exemple : si vous avez 26 plants sur plusieurs longueurs de 17 pi 5 po de rangs à 30 po de large, vous avez une population d’environ 26,000 plants à l’acre (26 x 1,000) = 26,000).            
 

Tableau 3-17

Rendements prévus en grains selon différentes dates d’ensemencement et de populations

Nombre de Plants


Date        25,000/ha  31,000/ha  37,000/ha  43,000/ha  49,000/ha  56,000/ha  62,000/ha  68,000/ha   74,000/ha

d’ensem.   10,000/ac  12,500/ac  15,000/ac  17,500/ac  20,000/ac  22,500/ac 25,000/ac  27,500/ac   30,000/ac

 

Avril 20      62            70            78            82            86            90            92            94            94

Avril 25      65            73            79            84            89            92            95            97            97

Avril 30      67            74            81            86            91            94            97            98            99

Mai 4          68            75            82            87            92            95            98            99           100

Mai 9          68            75            82            87            92            95            98            99           100

Mai 14        67            75            81            86            91            94            97            99            98

Mai 19        65            73            79            85            89            93            95            97            97

Mai 24        63            70            76            82            86            90            92            94            95

Mai 29        59            68            73            78            83            86            89            90            91

Juin 3         54            62            68            74            78            82            84            86           86        

Juin 8         49            56            63            68            73            76            79            80           81        

Données de l’Université de l’Illinois, E.D.  Nafziger 1994.  Journal of Production Agriculture.  Les données originales de l’Université de l’Illinois ont été repoussées à 10 jours plus tard pour refléter les dates d’ensemencement de l’Ontario.

Exemple: un champ est ensemencé le 4 mai pour une population prévue de 62,000 plants/ha (25,000 plants/ac).  À la fin du mois, la population est réduite à 31,000 plants/ha (12,500 plants /ac) avec toutefois des plants d’une grosseur et d’une distribution uniformes.  Le tableau suggère que le rendement attendu d’un champ ayant une population finale de 31,000 plants, ensemencés le 4 mai, serait de 75% (une réduction de 50% par rapport à la population visée).  En ensemençant le 29 mai à la même densité (62,000), on s’attend à un rendement de 89%.  Dans ce cas, le coût du réensemencement peut peut-être être recouvert, et par conséquent, justifié.  Si votre date d’ensemencement ou votre densité ne correspond pas aux valeurs données, vous devez interpoler. 

Référence: Publication 811, Agronomy Guide For Field Crops; Pride Seeds Agronomy

Le soya
Le mécanisme de déclenchement de la floraison du soya est étroitement relié à la photopériode (durée et intensité de la lumière du jour).  Typiquement, le soya passe de la croissance végétative à la floraison lorsque les nuits commencent à allonger tard en juin.  En juin, des températures plus élevées que la normale peuvent déclencher la floraison plus hâtivement.  Toutefois, le soya ne dépend pas autant que le maïs sur les températures ou l’accumulation des températures (jours de degrés favorables à la croissance).  Il en résulte que pour le soya, la sélection de la maturité pour des ensemencements plus tardifs, diffère de celle du maïs.  Le soya possède une étonnante capacité de compenser les densités plus faibles.  Le plant peut remplir, jusqu’à 12 pouces, l’espace entre les rangs et celle entre les plants sans perte de rendement. Dans ces situations, les mauvaises herbes constituent le plus grand problème.  Les populations à densité réduite doivent demeurer en santé et sans mauvaises herbes pour obtenir le plein potentiel des plants qui restent.

La méthode du cercle pour connaître la population du nombre de plants La méthode du cercle, pour déterminer la densité de population du soya, est une méthode précise à utiliser dans les champs ayant un semis dense.  En consultant le tableau ci-dessous, vous pouvez déterminer le nombre de plants à l’hectare ou à l’acre en multipliant le nombre de plants comptés à l’intérieur du cercle (selon le diamètre choisi), par le facteur numérique prédéterminé.  Évaluez plusieurs endroits de votre champ, afin de calculer la moyenne du nombre de plants comptés.  

Exemple: en utilisant un cercle dont le diamètre est de 36 pouces, vous trouvez une moyenne de 30 plants comme suite au comptage, à plusieurs endroits du champ.  Dans ce cas, la population approximative sera de 185,000 plants à l’acre (6,165 x 30).


Diamètre du cercle (pouces)

Multipliez le facteur ci-dessous par le nombre de plants dans le cercle
= plants par acre

18”

24,662

21”

18,119

24”

13,872

27”

10,961

30”

8,878

33”

7,337

36”

6,165

 

Tableau 4-11
Rendement attendu dans le soya avec populations optimales et r
éduites*

 

Plants par hectare

%
de la pop. totale
Rendement final attendu en % de l'optimal 18-cm
rangs
(7-po)
36-cm
rangs
(14-po)
53-cm
rangs
(21-po)
76-cm
rangs
(30-po)
100
80
60
40
20
100
100
100
87
62

553,300
442,100
331,000
222,300
111,200

402,600
323,600
242,100
160,600
81,500
392,700
313,700
237,100
158,100
79,000
405,100
323,600
244,500
163,000
81,500
1 hectare = 2.47 acres
*Effectués aux stations de recherche de Huron et Kemptville, Ontario, Université de Guelph.

Référence: Publication 811, Agronomy Guide For Field Crops
Semences Pride Agronomy

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Considérations agronomiques et
économiques au sujet de la rotation

Doug Alderman, C.C.A. (ON)
Coordonnateur, agronomie et développement de marché

 À l’arrivée du printemps, les marchés anémiques pour les denrées de base incitent beaucoup de producteurs à rechercher la meilleure façon d’économiser.  Nous jetons un coup d’œil sur tout, du changement de rotation au taux de fertilisants, en passant par les herbicides.

Premièrement, nous devrions éviter de changer notre cycle de rotation selon les prix actuels du marché.  Nous savons tous que les marchés ont le don de rebondir et de changer selon la température, la demande, et la prévision des surfaces d’ensemencement.  Quel impact économique aura le changement de rotation sur mon entreprise?  Probablement que la plupart d’entre nous réalisent qu’une bonne rotation des cultures constitue une excellente pratique de gestion, car elle contribue à:
ü        l’amélioration de la structure du sol,
ü        une meilleure utilisation du temps et des équipements
      à la semence et à la récolte,
ü  
la réduction de l’érosion,
ü      
l’amélioration des stratégies de maîtrise des insectes et
      des mauvaises herbes,
ü      
la réduction du coût des intrants
ü  &n